Être mère en Italie, combien de difficultés


Les employeurs qui ignorent les droits, les entreprises qui, avant d’embaucher, vous demandent si vous avez l’intention d’avoir des enfants, des milliers de batailles chaque jour. Maintenant, nous devons également nous préoccuper des célibataires qui signalent un prétendu favoritisme

Dans Cet Article:

Le cas est que deux articles font leur apparition à quelques jours d'intervalle et racontent deux faces d'une même pièce. la deux articles ils donnent une bonne idée de ce que cela signifie être une mère en Italie et comme il est facile de faire face aux obstacles et aux comportements qui ne font que confirmer que l’Italie "n’est pas un pays pour les mères".
La charge des mères en télétravail
Malgré les grands mots, les célébrations d’événements dédiés aux familles ou aux "Concept de famille", la réalité de chaque jour est une tout autre chose.
La réalité quotidienne parle de nombreuses femmes qui ils sont virés d'un jour à l'autre et privés d'un contrat co.co.pro après avoir communiqué leur grossesse.
Parle de toutes les femmes qui, lors d'un entretien d'embauche, se sentent mises, même avant les questions concernant le professionnalisme et la formation, si elles ont l'intention d'avoir des enfants.
Il évoque également les nombreuses femmes qui, après avoir eu un enfant, sont obligées d'aller au travail de 9 à 18 ans sans interruption et laissent leurs enfants dans des jardins d'enfants privés onéreux sans avoir la possibilité de disposer d'horaires flexibles ou d'un temps partiel..
Mais la réalité parle aussi des nombreuses mères qui ne le font pas ils ne trouvent aucune solidarité non seulement par les employeurs mais aussi par les collègues ou encore pire par les femmes.
Bimba enlevée à sa mère, accusée de ne pas vouloir travailler
un journaliste unique a souligné combien on vous demandait trop souvent de faire preuve de souplesse lors de changements de quart ou de planification de vacances pour aider des collègues avec des enfants. Le ton utilisé par le journaliste ça te laisse aigri surtout parce que, mis à part la diversité des engagements qui peuvent exister dans la vie d'une personne célibataire ou d'une mère (l'engagement avec un enfant est peut-être plus grave que celui avec un livre?) Les diamants aussi égaux en dignité), ce qui ressort vision égoïste (masculine?) de la vie et du travail.
On en ressort vision désenchantée, cynique et égoïste du monde du travail et de la famille du monde qui reflète en quelque sorte la réalité italienne: une Italie où, au-delà des mots, tout le monde (et tous) préfèrent garder "leurs chaussures Manolo Blahnik" (comparaison utilisée par le journaliste) nom de l'égalité et l'égalité des droits fregandosene du collègue avec enfants, pour qui souvent les droits ne sont pas que échanger des marchandises ou une utopie.

Vidéo: Ces mères épanouies qui refusent de s'oublier !