Comment gérer les échecs scolaires des enfants


La fin de l'année scolaire est maintenant arrivée. Tableaux d'affichage et votes: tout ce que vous avez à faire est de penser à cela. Et peut-être pensent-ils plus aux parents qu'aux garçons. Et si la promotion est évidente pour certains, tout bon et grand bonheur,...

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introduction

La fin de l'année scolaire est maintenant arrivée. Tableaux de bord et votes: tout ce que vous faites est de penser à cela. Et peut-être y pensent-ils plus parents que les garçons. Et si la promotion est évidente pour certains, tout bon et grand bonheur, mais comment se comporter devant un rejet, à un mauvais vote, ou même une réprimande d'un enseignant? Voyons donc quelques conseils pour les parents sur la façon de les gérer échecs scolaires des enfants.

nécessaire

  • calme
  • temps
  • dédicace

Émotions modérées

L'important est de ne jamais utiliser le mot "faillite". Il y a très peu de choses qui échouent vraiment, très graves et laides, mais certainement pas une mauvaise note à l'école ou un mauvais bulletin. Lequel d'entre nous n'a jamais été confronté à une telle situation? Il faudra donc trouver le bon compromis entre faire une tragédie et tout minimiser. Si vous réduisez au minimum, le garçon pourrait penser que le parent ne se soucie pas de lui et de ses résultats scolaires et ne lui apporte pas de meilleur stimulant pour l'avenir. Si vous vous fâchez trop, au contraire, cela vous donne l’air le plus grave qui soit. C'est un peu comme une indigestion, il faut du temps pour bien digérer et ensuite encore plus fort. Nous devons certainement essayer de tirer tout ce qui est positif, même dans le cas d’un vote négatif ou d’une réprimande d’un professeur, comme une leçon de vie et une grande humilité.

Dialoguer pour comprendre

Parler à votre enfant: c'est vraiment important, chercher une solution ensemble. Même parler à l'enseignant pourrait améliorer la situation, en demandant s'il y a un moyen de remédier ou de récupérer. Le dialogue avec l'enseignant ne devrait toutefois pas constituer une attaque contre ce dernier, qui n'a joué que son devoir d'éducateur, mais un moyen de dissiper les incompréhensions afin de s'améliorer à l'avenir. Habituellement, les mauvaises notes ou les réprimandes sont méritées. Il sera donc extrêmement peu éduquant de la part des parents de reprocher à l'enseignant les échecs de leurs enfants.

Courir à couvert

Un parent doit donc se limiter à comprendre l’échec de son fils et lui offrir, avec beaucoup de délicatesse, le meilleur remède à adopter. C’est peut-être sa méthode d’étude qui doit être revue et, si le parent n’a pas le temps ou n’est pas en mesure de le faire, il pourrait être utile de demander un peu d’aide à un autre enseignant ou à un jeune étudiant universitaire capable d’aider le son fils au mieux. L'acquisition d'une bonne méthode d'étude est souvent la meilleure solution aux échecs, surtout si ce n'est pas la volonté d'étudier. Les améliorations ne tarderont pas, l’estime de soi augmentera et le programme d’études aura l’occasion de reprendre de la vitesse dans la bonne direction.

Donner l'exemple

Il ne faut donc pas oublier l'exemple que les parents donnent à leurs enfants avec ce qu'ils font tous les jours. Peut-être qu'un père qui, un jour, ne voudrait pas aller au travail pourrait expliquer à son fils que, même s'il pèse beaucoup, il devra le faire parce que c'est son devoir. En fait, il n'y a pas de pire exemple qu'un parent qui commence quelque chose et ne le termine pas ensuite. La leçon la plus importante est d'enseigner aux enfants qu'un engagement doit être pris avec ténacité et constance et que, dans leur cas, étudier est la tâche principale.

Motiver avec la présence

Un parent doit aussi aider l'enfant à toujours trouver la bonne motivation. Peut-être qu'au début d'un nouveau cycle d'études, un garçon pourrait se sentir mal à l'aise, presque insuffisant, jusqu'à ce qu'il pense qu'il ne peut pas le faire. Il appartiendra au parent de lui rappeler ses aspirations et de lui donner de la force. Un parent peut aider son enfant en période de crise scolaire, même en étudiant avec lui, en lui enseignant des techniques, des stratégies et même des astuces pour mieux étudier et avec moins d'effort. En revanche, un morceau de route en deux, dans la vie comme à l’école, paraîtra plus court et moins lourd.

Déplacer les objectifs

Par exemple, un garçon pourrait ne pas réussir à prendre, par exemple, la moyenne de neuf pour tous les sujets, mais seulement une suffisance, en se confrontant avec des frères, des cousins ​​ou de meilleurs amis. Il sera nécessaire d’expliquer que l’objectif peut également être modifié, en déplaçant la moyenne de neuf à sept, sans avoir à se sentir inférieure ou moins intelligente. Il s’agit simplement d’attitudes, et celui du studio n’est peut-être pas l’une de ses meilleures qualités, mais lui fait remarquer à quel point il est bon dans certaines autres activités.

Collaborer avec l'école

L'école et la famille doivent donc s'allier pour permettre une croissance pacifique et équilibrée à un garçon qui se prépare. Ainsi, comme déjà mentionné, ne jamais s'allier avec son fils contre des enseignants: une guerre serait menée entre deux factions et qui fera les dépenses sera sans aucun doute l'étudiant. Et pas seulement en termes de votes, mais parce qu'il n'apprendra jamais le respect d'un enseignant et de ce que sa figure représente. Il ne sera possible que de représailles, comme c'est malheureusement le cas aujourd'hui, et n'acceptera jamais volontiers un mauvais vote ou un reproche. Au lieu de cela, il faut lui expliquer que l’enseignant aura peut-être des raisons de le lui reprocher, parce qu’il ne s’est peut-être pas comporté de manière appropriée en classe ou avec ses compagnons et qu’à l'avenir, les choses s’amélioreront s’il change d’attitude. Expliquez enfin qu'un vote négatif ou même un rejet ne sera pas la fin du monde, mais plutôt une incitation à faire mieux pour atteindre l'objectif.

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Conseils

Ne jamais oublier:

  • Avez-vous déjà pensé que vos enfants ne réussissaient peut-être pas à l'école parce qu'ils étaient trop occupés par des engagements? Évaluez si les activités parascolaires ne sont pas trop fatigantes ou trop fatigantes. Dans ce cas, cela pourrait être le cas de revoir les priorités et de choisir des activités facultatives plus légères.
Quelques liens qui peuvent vous être utiles:
  • Conseils scolaires pour les parents
  • La famille et l'école

Vidéo: Échec scolaire: comment aider mon enfant ?