Comment ne pas perdre patience avec les enfants


La naissance d'un enfant est le plus beau moment de la vie d'un couple. Dans le même temps, le nouveau venu introduit "des troubles" dans la vie de famille. Toutes les habitudes et les priorités des parents changent. Adaptation à...

Dans Cet Article:

introduction

La naissance d'un fils représente le plus beau moment de la vie d'un couple. Dans le même temps, le nouveau venu apporte "désordre" dans le la vie de famille. Toutes les habitudes et les changements changent priorité parentale. L'adaptation à une nouvelle vie est déjà une source de nervosité. Mais, même un seul suffit sourire timide de notre fils et nous sommes les gens les plus heureux du monde. Cependant, le de tous les jours Il est fait de beaucoup de petits grands gestes qui sapent l'ordre et la calme naturel des choses. En cela, chaque bébé, sans effort, est très bon pour changer la équilibre délicat de la vie des adultes. Ce sont les moments que nous nous demandons de ne pas perdre patience avec les nôtres enfants. Voyons quelques "astuces" pour gérer calmement ces situations.

nécessaire

  • calme
  • comparĂ©
  • Bonne Ă©ducation

Respecter les phases de croissance

La croissance d'un enfant est faite de conquêtes continues. Dans les premiers mois de sa vie, le bébé pleure désespérément de faim, de douleur et de malaise. Pas besoin de perdre patience avec les enfants dans ces circonstances. Le cri du bébé est le seul moyen de s'exprimer qu'il a. Si nous organisons la journée, conscients des besoins quotidiens normaux, nous pouvons même empêcher ce cri désespéré qui ferait perdre le calme à quiconque. Connaissant les temps des aliments pour bébés, même si nous sommes loin de chez nous, nous aurons tout ce dont nous avons besoin pour satisfaire sa faim dans un temps très court. Le petit peut devenir ingérable simplement parce qu'il doit être changé. Encore une fois, nous ne pouvons pas nous attendre à ce que l'enfant attende longtemps dans ces conditions.

Respecter certaines règles

Il n'y a pas d'enfant parfait, tout comme le parent parfait n'existe pas. Les variables dans une famille sont infinies. C'est pourquoi les "fameuses" règles nous aident. Les enfants devraient mener une vie, autant que possible, à réglementer. Les nombreux changements de programme au cours de la journée rendent le bébé très nerveux et capricieux. Nous devons imposer des règles pour l'éveil, le petit-déjeuner, l'heure du coucher, l'heure des jeux. Rappelez-vous que chaque exception mine pendant longtemps une règle cimentée de longue date. Si vous permettez à l'enfant de monter des chaussures sur le lit pour une fois, il essaiera toujours de le faire. Si vous donnez le téléphone à l'enfant pour qu'il voie les dessins par Internet afin qu'il se sente à l'aise, il le fera toujours. Il vous le demandera pendant que vous êtes plus vulnérable, comme l'heure du shopping ou du médecin, et vous ne saurez pas comment dire non, pour éviter d'autres caprices.

Reconnaître le vrai caprice

Les caprices sont la raison principale pour laquelle on perd patience avec les enfants. Mais il ne s'agit pas toujours d'un véritable caprice. L'enfant qui grandit veut devenir indépendant et explorer le monde qui l'entoure. L'enfant qui apprend à marcher voit que l'environnement est plein d'obstacles. Il n’arrive pas à la poignée de la porte, il n’arrive pas à la table, il ne peut pas toucher certains objets, etc. Nous devons reconnaître le caprice du malaise. De cette façon, nous comprendrons immédiatement qu’il n’est pas vraiment utile de perdre patience. Cependant, sans trop s’engager, l’enfant devient tellement insistant que cela déclenche la nervosité du parent qui ne peut pas intervenir immédiatement pour aider l’enfant.

Comment contrôler la nervosité

Il y a tellement d'occasions de perdre patience avec les enfants. On se souvient que l'enfant, en grandissant, veut affirmer sa personnalité. À deux heures, il dit toujours «non» parce qu'il a compris qu'il provoquait des réactions et tentait d'imposer sa volonté à celle de son parent, même si la raison en était fausse. Par exemple, il ne veut pas manger ou ne veut pas aller se promener. Même si nous reconnaissons que le malaise de l'enfant n'est pas un caprice, nous devons toujours intervenir avec calme et fermeté. Si l'enfant est réprimandé sans conviction, il le comprend immédiatement et obtient l'effet opposé. Le parent qui pleure ne résout jamais rien. Vous n'avez même pas besoin de vous-même car vous vous sentez alors vaincu en tant qu'autorité parentale. Nous essayons de compter jusqu'à dix et plus, de trouver un peu de calme et de rechercher la meilleure solution à la situation. Ne proposez pas aux petites punitions absurdes. Une fois que la fureur du moment est passée, nous les annulons et nous contrecarrons le but éducatif de notre intervention. La comparaison pacifique avec les enfants serait la bonne solution. Mais si nous perdons patience, nous ne pouvons pas parler tranquillement.

Conseils

Quelques liens qui peuvent vous ĂŞtre utiles:

  • Comment ĂŞtre des parents patients
  • Comment gĂ©rer un enfant difficile
  • 5 astuces contre les caprices

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