Journée nationale contre l'intimidation, un nœud bleu pour défendre les garçons


Journée nationale contre l'intimidation 2019: comment mettre fin à l'intimidation et à la cyberintimidation qui, selon les données, concerne la moitié des étudiants italiens

Dans Cet Article:

Journée nationale contre l'intimidation

la 7 février 2017, en même temps que le Safer Internet Day, la première édition du Journée nationale contre l'intimidation et la cyberintimidation promu par Ministère de l'éducation. Le slogan de l'événement est "Un nœud bleu - les écoles unies contre le harcèlement": Les élèves, les écoles et les personnes souhaitant participer activement à la Journée relanceront le nœud bleu sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #UnNodoBlu, choisi comme symbole de la lutte contre le harcèlement et la cyberintimidation à l'école.

Etudiants et médias sociaux

Une enquête réalisée par Skuola.net et deUniversité de Florence au nom de Générations Connectées montre que:

  • 40% des garçons âgĂ©s de 14 Ă  18 ans passent plus de 5 heures par jour en ligne;
  • 80,7% des garçons utilisent rĂ©gulièrement Whatsapp;
  • 76,8% ont un profil Facebook;
  • 62,1% utilisent Instagram;
  • 11% des garçons approuvent les insultes et infractions destinĂ© aux cĂ©lĂ©britĂ©s;
  • 13% ont personnellement adressĂ© des insultes Ă  une personne cĂ©lèbre.

C'est parce que la plupart d'entre eux pensent qu'il doit y avoir liberté pour exprimer ce que vous pensez. Cette approche se manifeste également vers le pairs: les commentaires lourds ne sont pas un problème, ce qui aide à définir les contours de la cyberintimidation en tant que phénomène croissant. Le soi-disant "Claviers Lions"Ils se sentent certainement plus libres et plus courageux devant un écran et certains comportements répréhensibles sont plus facilement mis en œuvre via les médias sociaux.

  • 29% des garçons ont placĂ© un "comme" dans un message insultant ou critiquant amèrement leurs camarades;
  • 10% ont commentĂ© avec des insultes ou critiquĂ© "durement" un pair sur les rĂ©seaux sociaux;
  • 28% admettent qu'ils n'auraient pas utilisĂ© les mĂŞmes mots en personne;
  • 14% ne feraient rien s'ils rencontraient quelqu'un qui a insultĂ© un pair parce que ce n'est pas quelque chose qui le concerne.

Mais les données semblent encore plus alarmantes si vous lisez les résultats d’une enquête menée parUniversité Sapenza: le82% des garçons ne considère pas grave d'insulter, de ridiculiser ou d'adresser des phrases agressives sur les médias sociaux.

Anna Maria Giannini, professeure de psychologie, a interrogé 1 500 élèves des écoles secondaires de premier et de second degré et explique que le Web est maintenant devenu un théâtre pour expérimenter leur agression sans filtres ni freins, les gars sous-estiment l'impact de leur comportement sur la victime. En outre, il est encore difficile de savoir que les informations publiées sur les réseaux sociaux peuvent rapidement atteindre des milliers de personnes et qu’elles ne sont plus contrôlables.

Au secours, j'ai un petit tyran

Et encore une Rapport Censis 2016 constaté que:

  • 52,7% des Ă©lèves âgĂ©s de 11 Ă  17 ans ont eu un comportement offensant de la part de leurs pairs (pratiquement la moitiĂ© des garçons subit des actes d’intimidation);
  • le pourcentage s'Ă©lève Ă  55,6% chez les filles et Ă  53,3% chez les jeunes (âgĂ©s de 11 Ă  13 ans)

Journée nationale contre l'intimidation et la cyberintimidation 2017

Le jour tombe dans le Plan national contre l'intimidation, dont les projets scolaires ont été financés avec deux millions d’euros. Parmi ces initiatives, nous soulignons la création de campagnes de sensibilisation visant à promouvoir une utilisation plus informée de l’Internet et la création d’un réseau national d’institutions d’enseignement pour lutter contre ce phénomène.

A l'occasion du jour le Région du Latium rappelé l’institution, pour la première fois en Italie, de la récente loi régional "Discipline des interventions pour la prévention et le contraste du phénomène de l'intimidation", Garanti par une dotation de 750 000 euros qui servira à la promotion de campagnes d’information et de projets visant à sensibiliser les étudiants à la question de l’intimidation et de l’utilisation consciente et responsable des médias sociaux.

Parmi les activités prévues pour le Journée nationale contre l'intimidation nous signalons que promu par Rosa Onlus Aide, une association depuis des années soutient les interventions dans les écoles en faveur de l’égalité des sexes et de la prévention de la violence. L’invitation est de télécharger sur le site Web de Bullo, vous avez cassé ma propre photo: l’application modifiera la photo comme si elle était prise à partir de l’écran de votre téléphone endommagé par un tyran et, en la publiant sur les réseaux sociaux, tout le monde peut dire NON à l’intimidation. L'initiative s'inscrit dans le projet plus large #BULLOMIHAIROTTO qui comprend également une série de réunions à organiser dans les écoles pour impliquer directement les élèves. Au fil des ans, l’association a déjà organisé des dizaines de réunions dans des écoles secondaires, moyennes et primaires, l’objectif futur étant de pouvoir impliquer même les jardins d’enfants, car la prévention de l’intimidation et de la cyberintimidation doit trouver sa source dans premières années de la vie.

Vidéo: Maurice LEBLANC –Les Confidences d’Arsène Lupin, SOUS-TITRES, René Depasse