Le camarade de classe de mon fils est désactivé


De plus en plus souvent, dans les classes de nos enfants, il y a des enfants ou des jeunes certifiés handicapés. C’est pourquoi la présence d’une personne handicapée est une ressource et non un problème

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Handicapés en classe

De plus en plus souvent dans notre école pour enfants, il y a des enfants ou des jeunes qui ont été certifiés comme handicapés, et qui sont donc pris en charge par unenseignant de soutien et, dans certains cas, même par un éducateur municipal. Certains parents craignent parfois que le fait d’avoir dans leur classe des enfants et des jeunes qui ont besoin de plus de temps et de différentes façons d’apprendre peut "Ralentissez" le programme de toute la classe et donc l'apprentissage de leur enfant. Mais est-ce vraiment comme ça?

L'Ă©cole est pour tout le monde

À la pointe de toutes les autres nations en Europe et dans le monde, L’Italie, déjà dans les années 70 (loi n° 517 du 04/08/1977) ratifie l’intégration scolaire du étudiants handicapés et donc l'abolition des soi-disant écoles spéciales "à part". Cette loi a pris de nombreuses années pour que la première inclusion "sauvage" des enfants handicapés dans les écoles ordinaires soit réglementée, et une étape fondamentale a été franchie en 1992 (avec la loi n° 104), qui introduit le figure de soutien enseignant. À cet égard, il convient de souligner que l'enseignant de soutien n'est pas un enseignant qui travaille exclusivement sur le garçon handicapé, mais a la "copropriété de la classe". Déjà à partir de ce premier point, nous pouvons voir que la présence d’un élève handicapé dans la classe n’enlève rien à ses compagnons mais plutôt ajoute une ressource qui peut être utile et décisive pour lui mais aussi pour la totalité de ses compagnons.

Comment le handicap change si les enfants le regardent - Vidéo

Qui est handicapé?

S'il est vrai que le loi 104 de 1992 clarifie l’importance d’une certification sanitaire et donc d’une évaluation diagnostique pour pouvoir accéder à la possibilité d’avoir un enseignant auxiliaire, c’est bien raison sur ce que l'on entend aujourd'hui par handicap. L’Organisation mondiale de la santé à travers ICF (une classification de plus en plus utilisée dans les écoles et les établissements d’enseignement - réadaptation) parle d’un terme parapluie qui inclut la mauvaise interaction entre une personne ayant un certain problème de santé et son environnement.

Cette définition, qui à première vue peut sembler compliquée, englobe en réalité une idée très simple: une personne, et donc un élève est handicapé lorsque son état de santé dans son environnement limite sa capacité à agir et à participer. Prenons quelques exemples: selon la CIF, un enfant hypo-acusique (ayant une déficience auditive) n’est pas handicapé en soi, mais a un handicap lorsque, par exemple. à l'école, il est placé dans une position en classe où il ne peut pas accéder à la lecture labiale de ses camarades de classe et de l'enseignant, dans laquelle il n'y a que des explications verbales aux leçons sans l'aide du tableau, où il est fait référence à des concepts abstraits sans exemples et des expériences concrètes.

Ou encore un enfant aveugle a un handicap dans sa classe s’il n’existe aucune explication verbale de ce qui se passe au tableau, s’il n’a pas de matériel d’enseignement "tactile" ni de livres écrits en braille. Tout comme un enfant avec DSA n'est handicapé que s'il ne dispose pas des outils de compensation dont il a besoin: le mettant en mesure de disposer de ces outils, le handicap disparaît (pas son problème de santé restant, mais sa limitation dans la participation disparaît).

Comment pouvons-nous expliquer le handicap Ă  nos enfants

Cette conception du handicap apporte une conséquence révolutionnaire: si on intervient correctement sur l'environnement en tenant compte des problèmes de santé de nos garçons nous pouvons réduire, voire éliminer, au moins dans ce contexte, leur handicap. Mais pas seulement, la vision de l'ICF apporte une nouvelle idée révolutionnaire: les personnes handicapées ne constituent pas une catégorie "distincte" et stable, mais le handicap est une condition changeante qui varie dans le temps en fonction du contexte et qui peut affecter temporairement tout le monde, même nos enfants; l'exemple le plus immédiat est physique: un enfant qui, pendant trois mois, est obligé de se rendre à l'école en fauteuil roulant avec du plâtre parce qu'il s'est cassé la jambe est dans un état de santé tel qu'il est dépourvu des moyens appropriés et des installations adéquates (un banc approprié, une rampe à la place de l'escalier, un assistant qui l'accompagne jusqu'à la salle de bain, etc.) vit dans un état d'invalidité.

Même un enfant avec un léger problème de vue auquel se cassent les lunettes vit une situation d’invalidité, même temporaire, dans laquelle sa participation est limitée s’il n’intervient pas pour l’aider à surmonter ce problème. Ainsi qu'un enfant coeliaque qui ne dispose pas de nourriture sans gluten. Ou un enfant étranger sans personne qui puisse l’aider à traduire ce qui est proposé. Ou un enfant particulièrement timide et inhibé auxquels nous proposons uniquement des tests sous forme de questions orales devant la classe et jamais de tâches écrites. La surprise est donc que notre enfant peut se trouver de manière inattendue, peut-être même momentanément, dans une situation de handicap.

Cette vision s'habitue certainement à penser à le handicap en tant que condition qui, à différents moments de la vie, peut toucher n'importe qui et remet en question la responsabilité de l'environnement et des personnes qui vivent en réfléchissant aux mesures, stratégies, interventions et aides ad hoc pour chaque enfant. Voici donc le fait que la classe se compose d'une grande variété de personnes différentes ayant des problèmes de santé différents (physique et mental) stimule et habitue aussi les adultes et les enseignants à un enseignement de plus en plus personnalisé qui ne va pas proposer les mêmes notions à tout le monde de la même manière, mais qui nécessite une pluralité de stratégies et d'approches qui ne peuvent que renforcer et faciliter l'apprentissage de tous, car il prend en compte les caractéristiques particulières de chaque.

Enfin, on ne peut que souligner qu’au-delà des avantages "didactiques" qu’une approche peut apporter vision inclusive du handicap ou mieux "bio-psycho-social" (dans le sens qui tient compte de la santé physique, mentale et environnementale du garçon et de l'interaction entre ces composants) également habituer les étudiants à découvrir chacun différent, chacun fragile dans un ou plusieurs aspects, chacun vulnérable et ayant besoin du soutien des autres: bref, il éduque l'empathie et aux soins de l'autre, préalable indispensable à une vie d'adulte en un société tolérante et juste.

Vidéo: T'choupi à l'école - Pas de panique ! (EP.4)