Deux mille enfants Ă  la recherche d'une famille


Qui sont-ils et oĂą sont les enfants adoptables? Lancement de la campagne de sensibilisation Ai.Bi

Dans Cet Article:

Selon les données présentes dans le dernier Quaderno 19 Recherche sociale sur les mineurs hors de la famille en Italie il y a 2300 enfants adoptables (LIRE): 89% sont en attente d’adoption et 11% proviennent d’une adoption précédente ayant échoué.
Pour découvrir qui sont ces enfants et où ils se trouvent en Italie, la campagne de sensibilisation Ai.Bi "Ne les laissons pas tranquilles" a commencé aujourd'hui.
L’objectif est également de répondre à des questions telles que: pourquoi un couple de parents s’embarque-t-il en avion pour se rendre au Brésil pour adopter un enfant de 10 ans alors qu’il ya beaucoup d’enfants dans notre pays adoptable de cet âge?
LIRE AUSSI: Adoptez un enfant
Jusqu'à présent, on croyait que les enfants de cet âge en Italie n'existaient pas. Et à la place "Le rapport sur les filles et les enfants temporairement absents de la famille d'origine au 31.12.2010"montre que parmi les presque trente mille Il y a moins de 2 287 mineurs invités dans les communautés éducatives ou accueillis par des familles d'accueil. Ils auraient pu être adoptés.
L'Ai.Bi est parti de ces dernières données pour estimer que 11% des mineurs accueillis dans les communautés seraient âgés de 0 à 5 ans et 17% entre 6 et 10 ans. Cela signifie, comme indiqué dans le communiqué de presse publié par l’association, que les mineurs adoptables (LIRE) avec moins de 10 ans serait environ sept cents.
LIRE AUSSI: Qui peut adopter?
Et il n’est même pas vrai, comme vous le pensez à tort, que ces enfants souffrent de handicap ou d'autres problèmes: dans le même rapport, nous lisons que moins d'un enfant sur 10 a une forme d'invalidité certifiée.
Alors pourquoi ces enfants ne sont pas adoptés?
Ai.Bi spécifie qu'il n'y a personne base de données sur les mineurs au niveau national, et cela même si une loi de 2001 exige sa mise en place. Et pour ce faire, l’association a eu recours au TAR de Latium, qui a réussi à obtenir du Ministère de la justice des avoirs pour créer, d’ici le 31 décembre, une base de données sur les mineurs.

Vidéo: Ma femme est partie avec mes enfants dans une secte !